| JOURNEE INTERNATIONALE DE L'ALIENATION PARENTALE |
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| Posté le : 28/04/2008 à 10:18 (Lu 1889 fois) | Commentaire : Rencontre avec le Secrétaire d'Etat à la politique des Familles
COMMUNIQUE DE PRESSE: Quelle politique des familles ?
A l’occasion de la « Journée internationale de l’aliénation parentale », une délégation d’associations de familles éclatées du « Centre des Droits Parentaux – Bruxelles », du « Collectif des pères de Charleroi » et d’un groupement d’enfants du divorce « J’aime Papa J’aime Maman » ont été reçus ce 25 avril 2008 par Mr Melchior WATHELET. L’objectif était de sensibiliser le Secrétaire d’Etat sur le problème de rupture de liens entre un parent et son/ses enfant(s), de l’influence du syndrome de « l’aliénation parentale » et d’inviter le Secrétaire d’Etat à une soirée de réflexion et de débat sur l’aliénation parentale. Peut-on parler de syndrome ? D’éminents spécialistes ont été invités pour parler du cerveau, son fonctionnement, ses manipulations et les acteurs influents.
Au cours d’un échange de 1h30 furent évoquées les difficultés qu’éprouvent certains parents et enfants à maintenir leurs liens filiaux. Deux PAPAS et un jeune homme ont témoigné de leurs situations de rupture avec leurs enfants ou avec leurs parents. Les deux papas ont évoqué leurs sentiments de n’être que des « géniteurs », « bon à payer », « qu’on opprime financièrement », « qu’on banni de toute contribution positive dans le développement et l’épanouissement de leurs enfants » et leurs enfants grandissent avec des troubles psychiques et physiques qui ne semblent pas préoccuper la collectivité. La présence du jeune homme atteste du mal fait aux enfants puisqu’il est le produit d’un intense conflit parental qui abouti à des troubles mentaux et de grandes difficulté d’intégration à la société sans qu’aucune institution sociale ne vienne en aide à ce jeune homme de 25 ans. Lorsqu’il vivait en Tunisie avec son père, la RTBF et les institutions belges se sont évertuées à médiatiser l’affaire pour ramener en Belgique l’enfant victime de « rapt international ». Depuis qu’il est là, ni la mère, ni aucune institution sociale ne veulent pas prendre en charge ce jeune homme de 25 ans.
Le Secrétaire d’Etat fut interpellé par le taux élevé du nombre d’enfants, qui ne veulent ou ne peuvent plus voir un parent. Que la rupture avec un enfant est un choc des plus durs. Il s’est accordé à reconnaître que « l’aliénation parentale » est un élément de rupture du lien filial, qui figure parmi les abus les plus graves sur l’enfant. Que la manipulation mentale n’était pas la seule explication d’un comportement aliénant mais les explications liées à un contexte global qu’il conviendrait d’analyser, conduit à la rupture de liens entre un parent et son/ses enfant(s). Sont posées les conséquences relatives à l’épanouissement de l’enfant, avec ses deux branches familiales, avec tout ce que cela comporte en transmission d’affection, d’éduction, de culture, de patrimoine familial qui détermineront la construction du futur citoyen, de son devenir et de son avenir professionnel.
Parmi les objectifs du Gouvernement et du Secrétariat d’Etat à la politique des familles, Mr Melchior WATHELET a évoqué son engagement à soutenir la mise en place un « tribunal des familles », le renforcement du « SECAL » fonds de récupération des créances alimentaires, la mise en place d’une « méthode objective de calcul des contributions alimentaires », un soutien aux « familles monoparentales » et un soutien aux « victimes de rapts parentaux ».
Les associations de familles éclatées ont marqué leur accord concernant le Tribunal des familles et l’objectivation des contributions alimentaires. En revanche, elles ont marqué leur désaccord concernant les pratiques et les mesures qui heurtent l’unité des familles tel que le soutien au SECAL, qui contribue à l’harcèlement et l’évincement d’un parent. Une discrimination de soutien aux familles monoparentales au dépend de soutenir le couple uni qui tente d’élever son/ses enfants. Outre les pertes budgétaires et les effets nuisibles de ces discriminatoires, ces mesures vont à l’encontre de l’intérêt de l’enfant et du parent non gardien. Quant au soutien aux rapts parentaux internationaux, il est le plus regrettable qu’il n’aille pas vers la réintégration des enfants récupérés. Le nombre des victimes du rapt international est dérisoire par rapport à la problématique vécue par le tiers, des 2/3 de la population adulte de Belgique.
Les associations ont regretté :
- Que de nombreux parents ne rencontrent pas leurs enfants car ils ne parviennent pas à se tenir digne en raison de dettes alimentaires injustes et oppressives,
- Que les préjugés à l’encontre des pères soutiennent des opinions généralistes et contribuent encore à l’éviction des pères de leurs responsabilités.
- L’absence de rigueur scientifique des chiffres clamés à tout vent n’a de cohérence qu’avec les objectifs des institutions qui les colportent de déterminer des soutiens budgétaires (victimisation, violence conjugale, dangerosité des hommes, inégalité salariale…)
- Que la dimension des difficultés posées par l’éclatement familial soit vue sous le seul angle du parent gardien. Cette vision restrictive va à l’encontre de l’intérêt de l’enfant et contribue à l’évincement de l’autre parent
- Que notre politique des familles s’avère porter un intérêt « victimaire » aux conséquences de l’après crise familiale et aux institutions qui les porte, au lieu de se préoccuper d’un encadrement des difficultés d’avant crise afin de mieux gérer la séparation ;
- L’explosion des divorces/séparations sur une période de 40 ans permet d’établir des constats flagrants qui doivent être posés, évalués, appréciés et que la collectivité ne peut continuer à taire.
- Que le droit n’est qu’un instrument d’application de nos principes et de nos valeurs sociétales alors que son application risque peut être exploité dans un but conquérant, avec des dérives contraires à nos principes : les « mesures exceptionnelles » discriminatoires et contraire à nos principes, se justifient par l’urgence et le provisoire… puis elles deviennent quasi définitives lorsqu’elles durent toute la période de construction des enfants; de « l’article 223 du cc » qui apparaît aux yeux de certains justiciable comme un instrument de répudiation d’un parent; « garantie individuelle », qu’aucune loi civile ne protège à un parent le soin de vivre dignement avec un revenu minimum ; … Un dossier de presse décrivant ces dérives a été communiqué au secrétaire d’Etat.
- Le gouvernement n’a pas voulu considérer notre intérêt pour la mise en place d’un Ministère exclusivement chargé des affaires familiales et de la jeunesse ;
- L’éclatement familial a un coup très élevé qu’il conviendrait d’évaluer pour l’Etat. Les atouts d’une vie familiale ne sont pas assez définis alors que des « virus institutionnels » détruisent le fonds des atouts d’une structure familiale,
- Que la priorité de protection du couple et de la famille est déclaré dans le serment de toutes églises de toutes les religions, spécifiée dans le Livret de famille; Dès lors, les conditions de rupture d’un contrat de mariage doivent être notifiées lors des amours du couple.
- L’actuel cadre familial n’est pas rassurant pour encourager la reproduction démographique des belges,…
Le Secrétaire d’Etat à la politique des familles a exprimé sa disponibilité pour entendre les propositions de solutions ; tandis que les associations ont indiqué de leur disponibilité pour contribuer à définir les problèmes
Kerim MAAMER , Politologue – ULB, « Centre Droits Parentaux » - Bruxelles, www.justice-parentale.be
Michel WILLEKENS « Collectif des pères » - Charleroi http://laviedeperes.over-blog.com
Thierry L’ALLEMAND, Comptable, « JPJM», http://jaime-papa-et-maman.skynetblogs.be/
CDP asbl - 26 Av. Eugène Plasky • 1030 Bruxelles • Belgique
Téléphone : +32.2 – 735.88.48 • www.justice-parentale.be • e-mail : info@justice-parentale.be
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Edité le 28/04/2008 à 10:19 par Webmaster
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| Re: JOURNEE INTERNATIONALE DE L'ALIENATION PARENTALE [40151] |
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| Posté le : 08/06/2008 à 09:50 (Lu 1749 fois) | Bon bèn ... on n'est pas sorti de l'auberge là
Citation
Les compétences de Melchior Wathelet élargies
Melchior Wathelet, secrétaire d'Etat au Budget et à la Politique des familles, se voit octroyer, dès jeudi, de nouvelles compétences.
Il épaulera le ministre de la Justice en s'occupant du droit des personnes et de la famille, a annoncé son cabinet.
Ces nouvelles compétences lui permettront notamment de travailler sur la création d'un tribunal de la famille, comme il l'avait proposé dans sa note de politique générale, précise-t-on à son cabinet.
Melchior Wathelet dépend désormais de trois ministres: Yves Leterme, premier ministre, pour le volet budget, Joëlle Milquet, ministre de l'Emploi et de l'Egalité des chances, pour le volet familles, et Jo Vandeurzen, ministre de la Justice, pour le volet droit des personnes. (belga)
05/06/08 15h05 |
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Source: 7 sur 7
Comme il est persuadé que tout va pour le mieux dans le meilleur du monde ... les papas ne verront pas encore de solution à l'horizon.
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| Re: JOURNEE INTERNATIONALE DE L'ALIENATION PARENTALE [40202] |
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| Posté le : 09/06/2008 à 15:43 (Lu 1728 fois) | Ha ben oui je l'ai déjà entendu causer le Melchior Jr ...il a bien compris que son boss est une femme et pour lui le seul problème familial important est la problématique des 12 femmes battues sur 10.
Cà va pas changer des masses avec des gens comme lui...
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| Re: JOURNEE INTERNATIONALE DE L'ALIENATION PARENTALE [50646] |
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Posté le : 24/01/2010 à 12:45 (Lu 566 fois) | Lors de ma séparation, il était naturel que Mme soit inquiète lorsque F était partit les première fois en visite chez moi. Au début, les dérives ont été fréquentes, comme de dire « Appelle-moi dès que tu arrives », « Appelle-moi si tu as peur », « Je viendrai te chercher », etc. ..mais hélas Madame étant psychologiquement fragile, l’anxiété n’ a fait que croître au lieu de disparaître au fil du temps.
Ensuite j’ ai constaté que cela persistait et j’ ai découvert alors que Mme était aveuglé par sa rage et animé par un esprit de vengeance provoquée par la jalousie et la colère
Dès lors des propos tels « qu’ il y a des méchants loups chez ton papa » « maman pleure beaucoup quand tu n’ es pas là » ….. Ont pris place et culpabiliser l’ enfant
Mme s’ est vu en victime, « injustement et cruellement traitée par moi»
Mme a alors cherche à se venger en faisant croire à l’ enfant et son entourage que c’ était moi qui avait tous les torts (m’ occupe pas enfant, distant dans ma relation couple, relation extra conjugal……)
Mme a alors été soutenu par des membres de sa famille et de son entourage, ce qui lui a renforce son sentiment d’être dans le vrai
En me plaçant dans mon rôle de papa, je m’ interroge sur les conséquence de ce genre de comportement envers l’ enfant et de cet abus émotionnel.
Cet abus émotionnel va à coup sûr avoir des répercussions psychologiques et peut engendrer des problèmes psychiatriques pour le restant de sa vie (une dépression chronique, une incapacité à fonctionner dans un cadre psychosocial normal, des troubles d’identité et d’image, du désespoir, un sentiment incontrôlable de culpabilité, un sentiment d’isolement, des comportements hostiles, un manque d’organisation, un dédoublement de personnalité et parfois, le suicide)
Ma crainte réside aussi dans le fait que le petit réalise, une fois adulte, qu’il a été le complice malgré lui d’une grande injustice infligée à mon égard
A plusieurs reprises j ai essayé de trouver un terrain d’entente car un dialogue et une bonne entente est de loin préférable à une action en justice qui détériorer de façon dramatique la relation entre Mme et moi , j ai dans cet optique là « baissé les armes » et arrêter toutes démarches avec avocat.
Ce qui a encore été pire , car Mme s’ est alors sentit très puissante et m’a dévalorisé dans mon rôle de père au plus profond
J’ ai alors décider d’ adopter une approche plus ferme et recourir au système judiciaire de nouveau pour faire valoir mon rôle de père et non être reconnu comme un simple géniteur c’ est ainsi que me définit Mme à qui veut bien l‘ entendre.
Je ressens le comportement de Mme comme une violation directe et intentionnelle d’une des obligations les plus fondamentales d’un parent, qui est celle de promouvoir et d’encourager une relation positive et harmonieuse entre l’enfant et son autre parent
Mme qui encourage F dans ce comportement vicieux devrait être rappelé à l'ordre
On ne peut admettre qu’un parent stable et capable soit privé du droit d’exercer son rôle de parent comme j’ en fais les frais psychologique depuis notre séparation.
Je suis tellement désespérer et dévaloriser que j ai peur qu’ il y a peu de chance que Mme change.
*Mme plaide alors que, dans l’intérêt de l’enfant, il faille suspendre les visites parce que « traumatisantes... on ne veut pas forcer l’enfant... » Et il en irait tout à coup de l’intérêt de l’enfant, de ses droits et de son besoin de n’avoir qu’un seul parent c’ est à dire Mme , ce qui renforce mon rôle de géniteur
*Mme passe la majeur partie de son temps à élaborer la destruction de la relation entre F et moi-même (plainte, avocat, huissier justice, médecin, …..)
Pour Mme , avoir le contrôle total de F est une question de vie ou de mort. Elle est incapable d’individualiser ( l’ a inscrit à des cours de baskets et de piscine juste après ma demande d’héberger le petit tout les mercredis afin que cette demande soit refusé au tribunal)
« je ne suis que le père…c’ est elle la mère qui décide »
Madame ne respecte pas les règles et n’a pas l’habitude d’obéir aux jugements des tribunaux. Elle présume que tout lui est dû et que les règles sont pour les autres , la preuve étant que l’ autorité parentale conjointe n’ a jamais été respectée par celle-ci (choix école seule, choix de la religion du petit seule, prévient pas quand part en vacances avec le petit, ne prévient pas quand petit hospitalisé de déshydratations (prévenue par la grand-mère du petit), opération végétations, inscription activités parascolaires sans prendre en compte mon avis, refus d’ avoir le petit pour le baptême de sa petite s½ur, supprime les accords à l’ amiable d’ hébergement comme bon lui semble en prétextant que le petit n’ est pas bien sans en avoir parlé avant prévient le jours même , refus que le petit vienne en vacance avec moi,……..)
De plus, elle est convoqué concernant des « perturbations alimentaires » du petit au niveau du directeur de l’ école et moi, père de l’ enfant, ne suit même pas tenu informé ni invité à cette convocation
Il est important de dire que les plaintes de « grève de la faim » on été relevé lorsque nous avions dit « que Mme ayant un horaire très léger pouvait profiter du petit tout les autres jours de la semaine après-midi…celle-ci a donc trouvé l’ excuse qu’ elle ne peut plus aller chercher le petit à 12h car sinon celui -ci ne veut plus manger à l’ école donc ne sait pas profiter du petit autres que le mercredi (objet de ma demande…)mais le vendredi 15 janvier 2010 Mme était au quick avec le petit….(alors qu' elle ne peut soit disant plus aller le chercher à 12h)
Mme est incapable de voir la situation sous un autre angle que le sien, spécialement pas sous celui de F
Mme cherche désespérément à contrôler l’emploi du temps de F lorsqu’il est chez moi . Laisser partir F équivaut à lui arracher une partie du corps (maman va pleurer beaucoup, tu lui manques déjà, que 2 dodos puis tu reviens vite, il y a des méchants loups chez ton père, …)
LE pire c’ est que Mme est très convaincante dans sa détresse et dans ses descriptions. Il arrive souvent que les personnes impliquées (police, avocats et même professionnels de la santé entourant F) la croie
Mme feint de manière hypocrite de vouloir forcer F à se rendre en visite chez moi face à son entourage et les personnes impliquées mais jamais je n’ ai constaté une opposition du petit face à l’ hébergement chez moi, bien au contraire il n’ évoque jamais sa maman durant son séjour chez moi, je dois moi-même l’ obligé à tél à sa maman ……
Les excuses employés par Mme , pour que j’ ai le moins possible mon fils, sont absurdes et non crédibles.
J’ observe souvent les comportements suivants chez Mme ayant comme but de saboter la relation entre F et moi-même:
*Refuser que F effectue des communications téléphoniques de chez elle vers chez moi, quand je l’ héberge même si le petit ne réclame pas après sa maman, j’ effectue moi-même le numéro de sa maman pour préserver les contacts parentales ce qu’ elle n’ effectue jamais ni pour mon anniversaire, ni pour les fêtes (moi-même je le fais tél pour les fêtes)
*Planifier toutes sortes d’activités avec F durant la période où je dois normalement exercer mon droit de visite
*Présenter le papy maternel de F comme son papa
*Intercepter le courrier envoyé à F (cartes postales de vacances, de noël et d’ anniversaire)
*Me Dévalorise et m’ injurie en présence de F ( je ne suis que le géniteur, « ton père est con, ….)
*Parler d’une manière désobligeante de ma compagne devant le petit et de sa petite s½ur
*Mme Refuse de m ’informer au sujet des activités dans lesquelles F est impliqués (match de sports, activités scolaires, garde temps, gardienne...)
*M’ Empêche mon droit de visite (petit malade sans certificat) , absente et ne prévient pas …etc.
*« Oublie» de me prévenir des rendez-vous importants du petit(dentiste, médecin, opération végétations, ...des fêtes scolaires, activités proposés par école, photos de classe, etc.)
*Impliquer son entourage dans le lavage de cerveau de F
*Prendre d’importantes décisions concernant F sans me consulter (choix de la religion, choix de l’école,…..)
*M’ Empêche d’avoir accès aux dossiers scolaire et médical de F
*Partir en vacance sans F et le placer chez d’autres personnes que moi, alors que je suis disponible et volontaire pour m’en occuper, où durant son hospitalisation à elle
*Raconte à F que les vêtements que je lui achète sont laids et lui interdit de les porter quand il est chez elle (invente vêtement trop petits , laids, etc.)
Un exemple significatif: le dimanche F est habillé par mes soins lorsqu’ il retourne chez sa maman, le vendredi (15 jours après) , je lui demande de remettre les vêtements du dimanche ainsi je récupère mes vêtements, et le petit profite aussi des vêtements que je lui achète, celle-ci refuse catégoriquement et me rend mes vêtements délavés, raccourcis ou encore déchirés , et dans un laps de temps très longs (1 mois) afin que je ne les mette plus au petit……
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*Me Reproche la mauvaise conduite de F lorsqu’ il revient de chez moi (plus difficile, perturbé, agressif…)
à J’ ai vraiment l’ impression que Mme met tout en ½uvre pour obstruer ma relation envers mon fils
*La raison la plus souvent invoquée par Mme est le fait que je ne sois pas capable de m’occuper de F et que celui-ci ne se sent pas bien lorsqu’il revient de la visite.( pas preuve , photos que le petit est joyeux chez nous, je m’ occupe d une petite fille de 16 mois sans problème, avant évoqué que je travaillais les week end j ai alors changé mon temps travail …)
*Un autre argument est le fait que me voir ne convient pas à F et que celui-ci a besoin d’un temps d’adaptation. …. (est venu 8 jours en vacances avec nous n’ a jamais demandé une fois sa maman….)
à Une telle présentation des choses érode sérieusement la relation entre F et moi-même. D’autant plus que dans ce contexte, le moindre changement dans le planning des droits de visite est prétexte à annulation.
à Le but est de m’exclure de la vie de F. Mme se place erronément en protectrice de F, violant le principe qui veut que chaque parent se doive de favoriser le développement positif de la relation entre l’ enfant et le parent voyant moins l‘ enfant dans ce cas moi le père
*Mme utilise les différences entre nous 2 comme étant des manquements chez moi , au lieu de les présenter comme une source de richesse.
*F est contraint à devoir choisir entre l’un de ses deux parents, ce qui est en totale opposition avec le développement harmonieux de son bien être émotionnel.
Sans oublier de rajouter que dernièrement le petit m’ a exprimé sa peur d’ être rejeté par sa maman « si tu es difficile tu retournes chez ton père je ne te veux plus »
*Mme confie avec force de détails à F ses sentiments négatifs et les mauvaises expériences vécues avec moi.
Pour l’ instant, même si Mme dit que le petit pleure avant de venir chez moi et qu’ elle doive le préparer psychologiquement je n’ ai jamais objectivé cela F fait abstraction de sa maman lors de son séjour chez moi et 100 mètres plus loin de chez sa maman appelle déjà ma compagne MAMAN, nous en avons d’ ailleurs parlé au pédiatre attitré de la famille qui nous conseille de ne pas interdire le petit de l’ identifié à sa maman , au contraire sinon il se sentirait rejeter.
Il l’ identifie à sa maman car effectivement, chez nous ,sans note de dénigrations, il a une image réaliste d’ une famille , ce qu’ il n’ a pas chez sa maman où il vit seul avec elle
à Je pense qu’ elle devrait avoir conscience de la chance que le petit a de connaître son papa et que je m’ en occupe de cette sorte en l’ impliquant sans cesse dans tout mes choix et dans ma vie au quotidien au lieu de passer son temps à me dénigrer et mettre en place toutes sortes de stratégies ayant pour but de m’ écarter au plus de la vie de F au lieu de multiplier les échanges/contacts entre moi et mon fils et sa petite s½ur
voici mon histoire je passe en mars au tribunal pour l' avoir tout les mercredi mais je suis à bout de souffle depuis 4 ans que je suis en justice, Mme a changer d' avocat à mainte reprise et ici a pris une débutante qui "croit" trop ce que lui dit madame et me dévalorise encore plus profondément
Même au baptême de ma petite qui se faisait le dimanche (jours qu' on avait le petit) , celle-ci a exigé que je le ramène avant heure prévu que jugement me menacant de plainte sinon car impossible de respecter l' heure (17h chez elle et messe à 16h).........
Je ne sais plus que faire , de plus notre avocate nous dit qu' en Belgique l' aliénation parentale n' est pas encore reconnue et que peu de juge plaideront dans ce sens
Que FAIRE?????
MErci
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| Re: JOURNEE INTERNATIONALE DE L'ALIENATION PARENTALE [50719] |
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| Posté le : 28/01/2010 à 14:40 (Lu 549 fois) | Merci de lire le règlement.
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Nous ne répondons pas si vous ne faites pas un message personnel (nouveau poste).
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| Re: JOURNEE INTERNATIONALE DE L'ALIENATION PARENTALE [51044] |
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| Posté le : 10/02/2010 à 14:08 (Lu 486 fois) | Bonjour,
Je n'ai pas eu besoin de tout lire. Mais que faire contre l'Aliénation parentale. Tout dépendra du dégré et de sa durée.
Pour ma part, 7 ans de galère avec des preuves de maltraitances tant physiques que psychologiques de la part de la mère etc. Placement de mes enfants et malgré tout, ils vivent chez leurs maman. Mes enfants (Garçon et fille) ne veulent plus me voir. Le syndrôme de l'AP existe bien. Il est exacte qu'en Belgique, les juges sont frileux de ce phénomène. Pourtant, il est corrolaire au syndrôme de Stockholm qui celui-ci est bien accepté par les instances.
Malheureusement, une mère qui a des relations dans le milieu et le soutien à la fois des enfants ainsi que de personnes bien placées à Mons, en tant que père on ne sait rien faire. Même en se portant victime auprès de la Maison de Justice de l'Arrondissement. Personne ne vous écoute, on vous écarte pour en finir à devoir accepter de ne plus voir vos enfants. Dans l'extrème et dans ce cas ci, il faut qu'un des parents soit sacrifier et, généralement c'est le père. Il lui reste qu'à s'honorer d'une pension alimentaire sachant que cela n'ira pas aux enfants. C'est le seul lien que la justice et les spécialistes (SPJ) juge suffisant dans la relation père-enfants. Piètre vérité...
Bon courage et si les choses vont trop loin, rares sont les pères corrects qui ont un chance de garder une relation normale avec son ou ses enfants.
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