Dépaternalisation judiciairement assistée

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PIERRE TOMBALE

Gursel
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Posté le : 01/02/2007 à 06:46 (Lu 7402 fois)

Commentaire :  Uniquement les articles, les commentaires sont dans un autre topic


Ce forum est créé pour un dernier hommage aux affligés de nos Ministres, juges, avocats, assistantes sociales, experts, et toute la clique qui c’est abrogé le droit de tuer.

Par cette lettre ouverte à plus d 1500 élus ils vous ont avoué qu’ils protégeaient les vrais criminels http://injustices.be/forum/forum.php?fid=61&msg=12249&return=1#top

En deux semaines seulement tous les partis ont assassinés au moins 5 pères, ils ont forcés des mères à commanditer la folie à de pauvres gars acculés à trouver la justice par eux même.

Bref en absence totale d’équité homme femme avoué par les élus dans la lettre ouverte ci-dessus, tous les crimes commis par un pauvre gars avant de se donner la mort est l’accomplissement de la promesse électorale de nos élus, tous s’assurent une carrière en promettent qu’il vont en exterminer des milliers d’autres.

Voila j’ouvre le bal avec ce pauvre gars qui, hier, souillé par la justice, à commis un acte de folie, privé de son enfant ici bas une voie intérieure lui a dit qu’il la verrait la haut, à Anvers donc nos élus ont assassinés une pauvre fille, la commanditaire assistée de l’état « mère », avant de se donner la mort une fois encerclé par les gangs du crime à la botte de nos « représentants » criminels, la police donc.

Citation

Suicide sur l'autoroute (31/01/2007)

Un père de famille en instance de divorce tire sur sa femme et sa fille avant de filer vers la E313 et de s'y donner la mort

GEEL Un homme de 39 ans, originaire de la région d'Anvers, s'est donné la mort mercredi midi sur l'autoroute E313 en direction de Hasselt, à hauteur de Geel. Avant de mettre fin à ses jours, l'individu a tiré sur sa femme et sur leur fille de 16 ans. L'état de santé de l'adolescente est stable. La femme devait quant à elle être opérée mercredi soir.

Les premiers coups de feu ont eu lieu peu après midi dans la Jagersweg à Tongerlo, en Campine. L'homme et la femme étaient en procédure de divorce. La dame et sa fille venaient de déménager à Tongerlo, où elles occupaient temporairement un chalet. L'homme s'est rendu sur place et a tiré trois coups de feu, selon le parquet.
On ignore si un échange de mots a précédé les tirs. L'épouse et la fille ont été blessées. Le beau-père de la femme, qui était également présent à ce moment, est quant à lui sain et sauf. Il a prévenu la police et les services de secours.

Le mari a pris la fuite, en tirant encore dix coups de feu en l'air. Il s'est engouffré dans sa voiture et a démarré en direction de l'autoroute. La police a entamé une poursuite. Les agents ont essayé de contraindre l'homme à se ranger sur le côté, mais en vain. A hauteur de Geel-Est, il a heurté un camion et a terminé sa course contre le rail de sécurité.

Lorsque les policiers ont rejoint le véhicule, ils ont trouvé l'homme mort derrière le volant. Il présentait une blessure par balle dans la région de la poitrine. Il s'est vraisemblablement donné la mort et est ensuite entré en collision avec le camion. Selon le parquet, il est aussi possible qu'il se soit tiré une balle après l'accident, dans un geste de panique.

Il est établi que tous les tirs proviennent de la même arme. Le parquet ne peut toutefois pas encore préciser si la victime était propriétaire de l'arme.
A la suite de l'accident, une file longue de 8 kilomètres a été enregistrée durant plusieurs heures sur l'E313, en direction de Hasselt.

source: http://www.dhnet.be



Au suivant.


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Webmaster: ai mis vite l'article, avant qu'il ne disparaisse

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Edité le 04/02/2007 à 12:21 par Webmaster



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Edité le 02/05/2007 à 13:37 par Webmaster

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  Posté le : 04/02/2007 à 12:02 (Lu 7371 fois)

Il tire sur son ex-compagne avant de se suicider

Arnold Lefevre et Mme Schepmans étaient séparés depuis quatre jours

MARCHE-EN-FAMENNE Un Marchois a tiré mercredi sur son ex-compagne avant de retourner son arme contre lui. La femme est blessée mais son état n'inspire plus d'inquiétude tandis que l'homme est mort, a-t-on appris au parquet de Marche-en-Famenne.

Arnold Lefevre et Mme Schepmans étaient séparés depuis quatre jours.

La femme s'est rendue mercredi chez son ancien compagnon, rue du Viaduc à Marche-en-Famenne, pour voir leurs deux enfants âgés de 3 et 6 ans.

Une altercation a éclaté entre les deux protagonistes. L'homme a mis son ex-compagne en joue pendant près d'une demi-heure. Cette dernière a réussi à envoyer un message avec son GSM à son nouveau compagnon qui a prévenu la police.

Voyant la police arriver, Arnold Lefebre a tiré. "Elle a eu de la chance, elle a glissé et elle pris la balle dans le coude", explique-t-on au parquet de Marche-en-Famenne.

Les enfants n'étaient pas dans la pièce à ce moment-là. L'homme a ensuite retourné l'arme contre lui. Il s'est tout d'abord tiré une balle dans le ventre avant de diriger l'arme vers son menton. Le deuxième coup lui a été fatal. L'arme utilisée est un fusil de chasse.

source: http://www.dhnet.be

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  Posté le : 04/02/2007 à 12:04 (Lu 7369 fois)

Abattue par son père
© DEVOGHEL

L'homme s'est ensuite tiré une balle dans la tête. Une rupture pourrait être à l'origine de ce drame

ANS C'est un terrible drame qui est survenu, jeudi soir, au 58 de la rue Maréchal Foch à Ans, en région liégeoise. Un drame sans nom. Un drame qui fait froid dans le dos, qui a secoué tout un quartier.

La soirée était déjà bien entamée lorsque les secours et les forces de police ont été appelés à intervenir à cette adresse. L'horreur s'était déroulée au deuxième étage. Deux corps venaient d'y être découverts dans d'effroyables circonstances. Celui d'un homme, un militaire de carrière âgé de 34 ans, mais aussi celui de sa petite fille âgée de 7 ans !

Ce papa, M. Drès, habitait depuis quelque temps chez sa mère avec sa gamine, prénommée Maude. Jeudi soir, il a enfermé sa maman au rez-de-chaussée avant de commettre l'irréparable. Il est monté au deuxième étage, partie qu'il occupait avec sa fille, et a tiré une balle dans la tête de sa gamine. Il a ensuite retourné son arme contre lui, également vers la tête, et a fait feu.

On ne saurait imaginer ce que la grand-mère a ressenti lorsqu'elle a entendu les coups de feu. Le pire, sans doute. Très vite, des voisins sont intervenus.

À leur arrivée, secours et policiers ont, à leur tour, découvert l'horreur. Des images qu'ils ont gardées en mémoire, c'était insoutenable...

Les deux corps ont alors été évacués par la fenêtre grâce à l'échelle des pompiers. Une scène qui s'est déroulée sous le regard des voisins qui étaient complètement sous le choc. Ce qui était évidemment le cas également de la grand-mère. Cette dernière a été rapidement prise en charge par le service d'aide aux victimes de la zone de police d'Ans/Saint-Nicolas.

Selon de sources sûres, ce papa n'aurait pas du tout supporté sa rupture récente avec sa compagne. Il faut savoir qu'il était séparé de la maman de la petite dont il avait d'ailleurs la garde. Et pour cause, la maman de la petite Maude serait, toujours selon de sources sûres, incarcérée à la prison de Lantin.

Au niveau de la justice, l'action publique a été éteinte avec le décès de l'auteur du coup de feu. Un coup de feu qui a, à en croire la photo, tué un petit ange...

J. Def.
© La Dernière Heure 2006

source: http://www.dhnet.be


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  Posté le : 04/02/2007 à 12:14 (Lu 7366 fois)

Il la tue puis se suicide

La garde d'une petite fille de 5 ans s'est réglée par des coups de feu

SERAING L'émotion était à son comble ce vendredi après midi dans le quartier chaud de Seraing, en région liégeoise. Un drame venait de se jouer dans un des salons de prostitution de la rue Philippe de Marnix. L'une des filles y avait été abattue ! À l'extérieur, ses copines étaient sous le choc. Les unes hurlaient, les autres pleuraient.

Surprises par des coups de feu, les copines de la victime se sont précipitées vers son salon. Comme la porte était fermée à clé, elles n'ont pas hésité à briser la vitrine afin d'y accéder. Et c'est avec horreur qu'elles ont découvert le corps inerte de la pauvre Juliette De Lucas, âgée de 32 ans et habitant à Liège. Un peu plus loin, dans le jardin se trouvant à l'arrière du salon, les amies de Juliette ont fait une autre découverte. Un homme gisait au sol, une balle dans la tête. Toujours en vie, il a été transporté au CHU du Sart-Tilman où il est décédé peu avant 17 h.

Très vite alertés, le magistrat de garde au parquet de Liège et le juge d'instruction de service sont descendus sur les lieux du drame en compagnie d'enquêteurs. Selon les premiers éléments, l'homme trouvé à l'arrière du salon avait abattu Juliette avant d'essayer de se donner la mort. Et il s'est très vite confirmé que c'était bel et bien le cas.

Giuseppe Niarni, âgé de 50 ans et domicilié à Jemeppe (Seraing), avait en effet rendu visite à Juliette. Celle-ci l'a accueilli dans son salon. Elle a ensuite fermé la porte et tiré les rideaux afin qu'ils ne soient pas dérangés. Il s'agissait en fait de son ex avec lequel les rapports étaient apparemment assez tendus. Selon le parquet de Liège, il régnait entre eux un climat de menaces au sujet de la garde de leur petite fille de 5 ans. Une garde qui s'est malheureusement réglée par des coups de feu !

La discussion dégénérant, l'homme a pointé un pistolet de calibre 7,65 dans la direction de Juliette. Il a tiré et l'a touchée à deux reprises, dans la poitrine et dans l'abdomen. Juliette est décédée sur le coup. Son meurtrier s'est alors dirigé vers le jardin et s'est tiré une balle dans la tête, le pistolet ayant été utilisé un peu plus tôt ayant été retrouvé sous son corps. Voilà donc une petite fille de 5 ans qui se retrouve orpheline !

Toujours selon le parquet de Liège, deux procès-verbaux à charge de Giuseppe Niarni pour des faits de menaces envers Juliette De Lucas y avaient été transmis au cours des derniers temps.

Bien que l'action judiciaire soit éteinte par la mort du meurtrier, les enquêteurs vont poursuivre leurs investigations afin de découvrir comment il s'était procuré l'arme.

J. Def.
© La Dernière Heure 2006
http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=159021

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  Posté le : 04/02/2007 à 12:27 (Lu 7363 fois)

Un cadavre, une blessée
© Cardinael Raphael

Convaincu d'avoir tué sa femme, Ghislain se suicide ! Cathy est hors de danger mais elle est aveugle !

IXELLES Vers 10 h 45, l'ambulance et les voitures de police sont arrivées en trombe rue Jean Paquot, à Ixelles. Une dame venait de découvrir sa voisine grièvement blessée à la tête.

"Elle avait entendu des cris étranges qui venaient du palier", précise le porte-parole de la police de Bruxelles-Capitale-Ixelles. "La voisine est finalement sortie pour voir ce qu'il se passait. C'est là qu'elle a découvert la dame allongée à terre, le visage complètement en sang."

Dès leur arrivée, les services de secours se sont occupés de Cathy V., 31 ans. Bien qu'au départ les médecins étaient très pessimistes sur son état, finalement, au fil des heures, ils étaient plus rassurants. Cathy était hors de danger... mais aveugle !

Mais que s'était-il passé dans cet appartement situé au troisième étage ? Il a fallu l'arrivée de la police pour comprendre. "La porte était ouverte. Lorsque les policiers sont entrés, ils ont découvert le corps sans vie d'un homme." Ghislain, 46 ans, le compagnon de Cathy.

Une blessée, un cadavre... Comment interpréter ce drame ? Un vol qui a mal tourné ? Une dispute de couple ? Dans ce cas, est-ce la femme qui a tiré sur l'homme et qui l'a tué avant de se tirer une balle dans la tête ? Ou encore l'inverse ?

Il aura fallu plusieurs heures et surtout l'intervention d'experts en balistique et du labo pour dénouer l'affaire. Ghislain s'était suicidé après avoir tenté de tuer sa femme !

Le témoignage de Cathy a permis de comprendre. La jeune femme, infirmière dans l'hôpital d'Ixelles, situé juste en face de chez elle, est rentrée tard cette nuit-là. Vers 4 h du matin. Une dispute a éclaté dans le couple. Après des échanges de mots, Cathy et Ghislain se sont mis au lit.

Quelques heures plus tard, impossible de savoir quand, Ghislain, gardien de sécurité, s'est relevé. Il a été chercher son arme de service et est retourné dans la chambre. Froidement, il a tiré une balle dans la tête de sa compagne.

Pris de remords par ce geste fou, et croyant sa femme morte, Ghislain a retourné son arme contre lui. Cette fois, il n'a pas raté sa cible. Il est mort sur le coup.

Sa compagne, non. Lorsqu'elle a repris connaissance, Cathy a rampé jusqu'à la porte d'entrée. Comme elle pouvait, aurait-on envie de dire... puisque Cathy était aveugle. En vie, mais sans vue ! Définitivement ou non, il est sans doute trop tôt pour le dire.

Et maintenant ? Du côté justice, il ne se passera plus rien; en effet, l'action publique est éteinte puisque l'auteur, Ghislain, s'est suicidé...


Emmanuelle Praet
© La Dernière Heure 2007

source: http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=165051

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  Posté le : 04/02/2007 à 12:31 (Lu 7361 fois)

''Je l'ai zigouillée''

Assises du Brabant wallon : il a tué la victime pour éviter d'aller en prison

NIVELLES "J'ai fait une connerie, je l'ai zigouillée, elle flotte." C'est ce que Bernard Bertrand a déclaré à son frère, Thierry, qu'il a appelé à 26 reprises, après avoir étranglé Carine Lefevere, le 18 juillet 05. "Mais je suis parti, car je n'ai pas compris et je ne supportais pas Carine", a précisé Thierry Bertrand, hier. Les soeurs de l'accusé ont mentionné qu'elles n'arrivaient pas à y croire, allant jusqu'à dire que la victime s'était elle-même mutilée. Quant à sa mère, elle affirme ne s'être rendu compte d'au-cune violence : "Mon fils n'était pas un mauvais garçon, mais il se laissait entraîner".

Les anciennes compagnes de Bertrand dont les deux sont mères de ses fils ont ajouté n'avoir jamais subi de violences de la part de l'accusé.

Le médecin de Carine a témoigné de sa personnalité volontaire, mais très adolescente, ajoutant que Carine hésitait à déposer plainte, vu les altercations qu'elle avait eues avec la police, craignant qu'on ne la croie pas. "Je lui ai dit qu'elle allait mourir de cela. Elle m'a dit que j'étais pessimiste et déprimé et que je devais me faire soigner", a affirmé un psychiatre d'Ottignies.

Michel Hendrickx, ancien compagnon de Carine, a déclaré avoir éprouvé de la pitié et avoir coupé les ponts avant que la relation ne dégénère, arguant qu'il avait été blessé par Carine avec un couteau.

"En réponse à ses souffrances, il lui a imposé froidement la peine de mort", a plaidé Me Pépin, avocate des parties civiles. "Une pocharde, toxicomane, hystérique et nymphomane n'a pas le droit de vivre", se sont interrogés Me Lannoye et Me Menschaert, demandant aux jurés de répondre "oui" aux questions de culpabilité :

"Il ne la tue pas parce qu'elle l'énerve, il la tue parce que, avec sa tête abîmée, il risque d'aller en prison."

L. Dm.
© La Dernière Heure 2007

http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=164943

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  Posté le : 04/02/2007 à 14:41 (Lu 7356 fois)

Drame familial à Braine-le-Comte

Un couple de quinquagénaires et son fils de 27 ans retrouvés morts dans leur villa

BRAINE-LE-COMTE

Que s'est-il passé au n° 99 de la route de Petit-Roeulx à Braine-le-Comte ? Sans précisions données par le parquet de Mons, "pour respecter le souhait de la famille" , nous dit-on, nous avons donc mené notre enquête pour arriver à la conclusion que c'est très certainement à un drame familial que les enquêteurs ont été confrontés mardi soir. Alertés après qu'un trop long silence eut inquiété à la fois le voisinage et la famille, police et autorités judiciaires ont découvert les corps de trois personnes dans cette coquette villa située dans la campagne brainoise.

Selon nos informations, c'est un couple de quinquagénaires unis depuis 1979, sans histoires selon un voisinage effaré d'apprendre la pénible nouvelle, et leur fils, âgé de 27 ans, qui ont été retrouvés morts. Il semblerait que le décès de la maman et du fils serait largement antérieur - plusieurs jours ?- à celui du mari.

Le quinquagénaire aurait tué son épouse et son fils au moyen d'une arme blanche. Après s'être rendu compte de l'atrocité qu'il venait de commettre, il aurait lavé et allongé les corps sur un lit. Ne supportant vraisemblablement pas de continuer à vivre, l'homme, âgé de 50 ans, que l'on dit dépressif, a, quelque temps plus tard, décidé de mettre fin à ses jours.

Il aurait été retrouvé exsangue, baignant dans son sang, par les enquêteurs. Selon notre confrère de la RTBF, il portait des traces de strangulation provoquées, apparemment, par une tentative de suicide par pendaison.

Le résultat des autopsies pratiquées ce mercredi devrait permettre aux enquêteurs d'établir avec plus de certitudes les causes exactes des trois décès.

Nul ne sait vraiment ce qui a mené à ce terrible drame. Cette famille qui habitait dans le quartier depuis deux ans ne faisait jamais parler d'elle. Hormis l'état dépressif du mari, tous trois menaient une vie sans remous apparents, du moins vis-à-vis de leurs voisins. Leur fils, fruit de leur amour concrétisé en 1979, après que l'épouse eut divorcé d'un premier mariage, venait de trouver un travail qui apparemment le comblait. Tout semblait donc aller pour le mieux.

Si l'on se dirige avec une quasi-certitude vers le drame familial, sans confirmation du parquet de Mons, il ne faut pas éluder d'autres hypothèses, néanmoins peu probables, comme un celle d'un crime crapuleux.

H. Bux.
© La Dernière Heure 2007

source: http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=164327


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  Posté le : 04/02/2007 à 14:48 (Lu 7354 fois)

La mort incompréhensible (15/01/2007)

Un père hagard est retrouvé la nuit; son fils mort dans le coffre de l'auto. Le père était ce lundi en aveux

DOTTIGNIES Si les circonstances restent nébuleuses, tous les soupçons s'orientent vers le geste fatal d'un père déboussolé par la rupture de son couple. Samedi, à 11h, Éric Trentesaux devait se présenter avec son fils Louis chez l'avocat où la maman se trouvait déjà, afin de signer les documents précisant les modalités du divorce.

Devant son absence, Anne Vuylsteke prend peur et porte plainte pour disparition. La procédure de recherche se met rapidement en place et le signalement est diffusé via Child Focus notamment.

Dimanche, à 2 h du matin, le véhicule d'Éric Trentesaux est retrouvé à l'arrêt sur le bas-côté du quai Donat à Pecq. Le père est assis à la place du conducteur. Aux questions des policiers de la zone Val d'Escaut, il répond avec beaucoup d'incohérence que son fils et lui ont été victimes d'agresseurs, que son fils a été tué et qu'il se trouve dans le coffre. Cette dernière information se révèle douloureusement exacte.

La substitute, Mme Godart, est descendue sur les lieux pour les devoirs d'enquête. Les premières analyses révèlent que le petit Louis est mort par asphyxie dans un autre lieu, son corps ayant ensuite été transporté dans le coffre.

Entre-temps, le papa, présentant des blessures, est hospitalisé à la clinique Notre-Dame à Tournai où son état s'est détérioré suite à un infarctus subi peu après. Réentendu par un policier, il déclare avoir passé une partie de la nuit dans un hôtel en France, qu'il s'est réveillé en pleine nuit, constatant que son fils avait été étranglé et que des traces de sang étaient présentes autour de lui.

En collaboration avec la police française, il s'avère qu'ils ont bien passé la nuit dans un hôtel à Halluin. Des éléments trouvés sur place ont été confiés au labo pour analyse. Mais à ce stade, on sait qu'aucune trace de strangulation n'a été observée sur Louis décédé par asphyxie. Les prochaines heures apporteront du neuf sur cette affaire effroyable.

C'est la consternation dans l'entourage et plus particulièrement le club de tennis que fréquentait la famille à Mouscron. Anne Vuylsteke, la maman, avait remporté en 1980 l'Astrid Bowl. Cette famille est à la tête de la société Drafil à Mouscron.






Le père a avoué

Les soupçons d'infanticide ont été confirmés lors de l'interrogatoire d'Eric Trentesaux

DOTTIGNIES Le doute planait à peine sur l'auteur du meurtre de Louis Trentesaux, né le 12 juin 1995. C'est bien son père, Eric Trentesaux,50 ans, cadre commercial au sein de l'entreprise Saluc à Péruwelz, qui a commis l'acte irréparable.

Ce lundi en début d'après midi, le procureur du roi de Tournai, Marie-Claude Maertens, a livré à la presse les dernières précisions sur le déroulement d'un drame avec en toile de fond l'insoutenable séparation vécue par le père.

C'est dans la nuit de vendredi à samedi que Louis a été étouffé par son père dans un Novotel situé à Neuville-en-Ferrain en territoire français.

A ce stade, on ignore quel fut ensuite son emploi du temps, aucun témoin ne s'étant manifesté. L'enquête se poursuit à ce sujet.

Samedi matin, le couple en instance de divorce devait se présenter chez un avocat pour établir les modalités de leur séparation. Devant l'absence du père, Anne Vuylsteke s'affole et s'empresse d'alerter les forces de l'ordre pour tenter de le retrouver. C'est dans la nuit de samedi à dimanche, vers 2 h du matin qu'une patrouille aperçoit le véhicule à l'arrêt avenue Henri Dunant à Hérinnes dans l'entité de Pecq. Couvert de sang, le père signale dans un premier temps avoir été attaqué par des individus. Son fils aurait été tué dans cette altercation et se trouve dans le coffre. Cette dernière information se révèle malheureusement exacte. Pour le reste...

C'est bien au Novotel qu'Eric Trentesaux a tenté de se suicider à l'aide d'un couteau. Des traces de sang ont été retrouvées par les autorités françaises dans la chambre qu'il a brièvement occupée. Des analyses sont en cours. Ses jours étant hors de danger, le père a été entendu brièvement dimanche soir par le juge d'instruction Dumont. Après avoir nié les faits, il a avoué avoir attenté à la vie de son fils. Pour l'instant, il est inculpé pour meurtre. La peine qu'il encourt peut être de 20 à 30 ans de prison. Des devoirs d'enquête doivent encore aboutir afin de statuer sur l'inculpation.

Didier Tondreau
© La Dernière Heure 2007

source: http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=164144


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Edité le 04/02/2007 à 14:50 par Webmaster

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05.02.2007 - Pourquoi a-t-on tué Alain Culot ? [18730]

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  Posté le : 10/02/2007 à 12:06 (Lu 7192 fois)

Citation

© BELGA L'homme a été retrouvé mort sous sa voiture dans un sordide chemin de remembrement

AWANS C'est vers 2 heures du matin dimanche qu'une patrouille de la zone de police d'Ans/Saint-Nicolas a eu son attention attirée par une voiture à l'arrêt.

En fait, les patrouilles sur ce chemin de remembrement sont régulières. C'est que l'endroit est utilisé par nombre d'inciviques qui viennent y jeter leurs détritus.

Vers 2 h donc, les policiers sont arrivés sur ledit chemin. Très vite, ils ont vu une Mitsubishi arrêtée, phares allumés. Ils se sont approchés et ont alors eu une vision d'horreur.

Un homme sans vie gisait en effet, écrasé par la roue avant droite du véhicule. L'alerte a immédiatement été donnée.

Il fut d'abord malaisé d'identifier formellement la victime. En effet, l'homme avait été fouillé et détroussé. Il ne portait plus aucun document d'identité sur lui.

La voiture, elle, était immatriculée au nom de M. Alain Culot, un Ansois de 40 ans, sans histoires.

L'homme, divorcé, était papa de trois enfants en bas âge, il n'avait aucun casier judiciaire et était détenteur de deux diplômes d'ingénieur, en chimie et en physique nucléaire.

Pour permettre l'identification formelle de la victime, les enquêteurs ont donc dû faire appel à l'ex-femme de M. Culot. Elle n'a pu que confirmer ce que tout le monde redoutait.

Reste évidemment à comprendre ce qui s'est passé et à identifier les coupables. De ce côté, les choses semblent difficiles. M. Culot a été abattu de deux balles, une dans la tête et une autre dans le ventre. On lui a ensuite roulé dessus, avec sa propre voiture. De prime abord, les enquêteurs pensent à un crime crapuleux, même si la voiture, elle, n'a pas été fouillée. L'homme, qui n'avait pas la garde de ses trois enfants, ce week-end, aurait peut-être fait une mauvaise rencontre.

Un appel est donc lancé à toute personne qui aurait vu M. Culot ces derniers jours.

Ces personnes sont priées de prendre contact avec M. Biazzo, du SJA de Liège, au 04/232.50.50. La discrétion est assurée.

Jean-Michel Crespin
© La Dernière Heure 2007

http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=165664


Explications:

Citation

Meurte d'Alain Culot: un dénouement sordide (08/02/2007)

C'est l'ex-épouse d'Alain Culot, sa cousine ainsi que le mari de celle-ci qui ont tué le Liégeois

AWANS Mais que s'est-il passé dans la tête de Patricia Orban, l'ex-épouse d'Alain Culot ?

Depuis mercredi, les trois auteurs du meurtre d'Alain Culot sont connus. Il s'agit de Patricia Orban, Sylvie Clees, la cousine de celle-ci, ainsi que son mari Roland Boutard.

Il y a plusieurs semaines, Patricia Orban se rend chez sa cousine à Éghezée, afin d'exprimer tout son ressentiment envers son ex-mari.

Le couple de forains conseille de tabasser Alain Culot. Mais les trois comparses n'en restent pas là. Alain Culot doit mourir.

Quelques jours avant l'exécution, les trois meurtriers se sont réunis afin d'échafauder leur plan macabre. Samedi en début de soirée, Patricia, qui a ce week-end-là la garde de leurs trois enfants, téléphone à Alain Culot afin de le prévenir qu'elle vient d'avoir un accident de circulation avec deux de leurs filles.

Paniquée, la victime se rend sur les lieux du drame, un petit chemin de remembrement situé perpendiculairement à la rue de Loncin à Awans. Les trois meurtriers ne lui laissent aucune chance.

Un premier coup de chevrotine tiré par Roland Boutard atteint M. Culot à la jambe, alors que ce dernier sort à peine de sa voiture. La cousine lui saute alors dessus et lui assène deux coups de couteau à la gorge. Deux autres coups de fusil à la jambe et à la tête viennent sceller le sort de la victime. Quelques instants après, Patricia Orban poignarde une dernière fois à la poitrine son ex-mari. Grâce au système de la téléphonie et au labo, les enquêteurs de la police judiciaire fédérale et de la crime sont parvenus à interpeller Orban. Elle a avoué le meurtre, justifiant son geste par l'espoir d'obtenir la garde des enfants. Le mobile des deux autres semble plus obscur.

En aveux, Sylvie Clees est la seule survivante de la folie meurtrière de son père, il y a de cela plusieurs années. La jeune femme avait reçu à l'époque dix balles dans le corps.

Patricia Orban a expliqué qu'elle regrettait amèrement son geste. Ce drame perturbera à jamais la vie de ses enfants. Le trio a été placé sous mandat d'arrêt pour assassinat.

Et. H.
© La Dernière Heure 2007

http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=165912


ou encore

Citation

Trois interpellations pour l'assassinat d'Alain Culot à Awans
(Belga) La section "crime" de la police judiciaire fédérale de Liège a appréhendé mardi soir et mercredi matin les trois auteurs présumés du crime commis dans la nuit de samedi à dimanche dernier, à Awans.
Dimanche matin, vers 2h00, une patrouille de police qui circulait dans un chemin de remembrement près de la rue de Loncin, à Awans, avait découvert près de sa voiture, le corps d'Alain Culot, âgé de 40 ans et domicilié à Loncin. La victime avait reçu des coups de couteau. On lui avait également tiré dessus avec une arme de chasse et on lui avait roulé sur le corps à plusieurs reprises avec sa propre voiture. L'enquête menée par les policiers de la section crime a permis d'établir que les auteurs présumés étaient l'ex-femme d'Alain Culot, Patricia Orban, 37 ans, ainsi que sa cousine, Sylvie Clees, 32 ans, et le mari de cette dernière, Roland Boutard, 44 ans. Tous trois sont en aveux. Alain Culot et Patricia Orban étaient séparés depuis 2002 et le divorce avait été prononcé en 2005. Les trois fillettes du couple étaient confiées à la garde du père. Il semble que la mère voulait récupérer la garde de ses filles et qu'il y avait également un problème de dettes dans le couple. (NLE)

http://www.rtbf.be/info/belganews/BELGANEWS14917843_4


Bel exemple de femme quand même. Si les papas commencaient à tuer pour obtenir la garde de leur momes ...

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22.02.2007: encore un papa qui a pêté un cable [18805]

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  Posté le : 22/02/2007 à 11:16 (Lu 7043 fois)

Un homme a tiré sur son épouse et sur ses 2 enfants à Charleroi

7SUR7 FLASH INFO

Une fusillade a éclaté jeudi matin rue du Coq, à Lernes, dans l'entité de Fontaine-L'Evêque. Selon les quelques informations disponibles dans un premier temps, il s'agirait d'un drame familial. Un père aurait tiré en direction de son épouse et de ses deux enfants.

L'épouse tuée
L'épouse aurait été tuée, un des enfants serait blessé et le deuxième serait indemne. Ces éléments ne sont pas confirmés officiellement pour l'instant. La police fédérale et le parquet sont actuellement sur place. Le quartier a été bouclé. (belga)

source: http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_386145.html?wt.bron=homeArt2

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Re: 22.02.2007: encore un papa qui a pêté un cable [18812]

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  Posté le : 22/02/2007 à 13:56 (Lu 7009 fois)

Citation : Webmaster
Un homme a tiré sur son épouse et sur ses 2 enfants à Charleroi

7SUR7 FLASH INFO

Une fusillade a éclaté jeudi matin rue du Coq, à Lernes, dans l'entité de Fontaine-L'Evêque. Selon les quelques informations disponibles dans un premier temps, il s'agirait d'un drame familial. Un père aurait tiré en direction de son épouse et de ses deux enfants.

L'épouse tuée
L'épouse aurait été tuée, un des enfants serait blessé et le deuxième serait indemne. Ces éléments ne sont pas confirmés officiellement pour l'instant. La police fédérale et le parquet sont actuellement sur place. Le quartier a été bouclé. (belga)

source: http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_386145.html?wt.bron=homeArt2


Un quadragénaire s'en prend à sa famille au couteau et au tisonnier
7SUR7 UPDATE 13:18 Le drame familial qui s'est déroulé ce jeudi matin à Leernes, dans l'entité de Fontaine l'Evêque, a eu lieu à coups de couteau et de tisonnier (et non pas à coups de feu, comme initialement indiqué). L'épouse de l'auteur de ces gestes de folie est décédée et ses deux enfants ont été blessés, dont l'une gravement.

Le drame s'est joué vers 08h00 dans la maison familiale de la rue du Coq, quand Fabrice Laurent, âgé d'une quarantaine d'années, est revenu à son domicile, où il vit avec son épouse Nathalie Blauwaert et leurs deux enfants Thimothy, 12 ans, et Amélie, 14 ans. Pour une "raison" encore indéterminée, M. Laurent a frappé son épouse à coups de couteau avant de poignarder sa fille et de porter un coup de tisonnier à son fils. Celui-ci, blessé à la tête, est allé se réfugier chez une voisine.

Son meurtre accompli, Fabrice Laurent a téléphoné au propriétaire d'un restaurant voisin, à qui il a annoncé qu'il avait "fait une bêtise". Le voisin est venu sur place, et a constaté que l'épouse était décédée, gisant dans une mare de sang, et que la jeune Amélie était sérieusement blessée. Pendant ce temps, l'autre voisine, chez qui le fils du meurtrier s'était réfugié, lui a prodigué les premiers soins.

Fabrice Laurent s'est également donné un coup de couteau dans le ventre. Il a été admis en clinique, comme ses deux enfants. Les autorités judiciaires sont descendues sur place. On ignore encore les mobiles de ce drame familial.

source: http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_386354.html?wt.bron=homeArt5

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24.04.2007 - Dinant: il jette son fils de la falaise [19536]

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Posté le : 24/04/2007 à 10:22 (Lu 5841 fois)

Citation
Il jette son fils de la falaise (24/04/2007)

L'enfant de 8 ans n'a pas survécu. Blessé, le père qui voulait se suicider, a, quant à lui, tenté de fuir

DINANT C'est un terrible drame familial qui s'est produit hier après-midi, au pied des rochers de Freyr, à Dinant. Voulant mettre fin à ses jours, un père de famille n'a pas hésité à se jeter du haut de ces rochers avec son fils de 8 ans, Corentin.

Grièvement blessé, l'enfant succombera à ses blessures avant l'arrivée des secours. Quant au père, Patrice Gailleterie, un Saint-Ghislainois de 45 ans, il sera également blessé sérieusement. Il tentera néanmoins, à la vue des policiers, de prendre la fuite à la nage dans la Meuse située en contrebas de la falaise. Il sera finalement repêché, inconscient.

S'il est encore trop tôt pour savoir ce qui a traversé l'esprit de ce père de cinq enfants, le contexte familial dans lequel il vivait actuellement permet d'échafauder quelques hypothèses.

Séparé d'avec sa deuxième épouse - la mère du petit Corentin - Patrice Gailleterie ne pouvait obtenir la garde de l'enfant. Désespéré, il aurait envoyé un SMS à son collaborateur hier matin, lui annonçant son intention de suicide et évoquant comme cause ses problèmes de garde de l'enfant. Les choses se sont ensuite rapidement enchaînées...

Hier, en début d'après-midi, la mère de l'enfant, domiciliée à Colfontaine, alerte la police boraine pour signaler que son ex-compagnon lui a téléphoné pour lui annoncer qu'il allait se suicider avec leur enfant en fonçant en voiture dans un mur. Les forces de l'ordre sont alors parvenues à localiser l'intéressé via son téléphone portable signalé par une borne de Waulsort.

Une fois sur place, il était déjà trop tard. La police n'a pu que constater les faits, l'homme venait en effet de se jeter du rocher avec son fils. Le petit garçon est décédé des suites de ses blessures, tandis que son père a été transféré par hélicoptère au CHR de Namur. Ses jours sont toujours en danger.

Une issue tragique que rien pourtant ne laissait présager. Patrice Gailletterie avait une vie professionnelle florissante et très prenante. Ce week-end, il venait d'organiser à Mons le salon des seniors, qui s'était bien déroulé même s'il n'avait pas remporté le succès escompté.

"Ce matin, il devait me rejoindre à mons.expo pour régler les derniers détails du salon. Il n'est jamais arrivé. Il m'a envoyé le SMS prévenant de son intention et puis, plus personne n'est parvenu à entrer en contact avec lui", explique son collaborateur Harald Strebelle.

"Quand j'ai appris qu'il était à Dinant, j'ai directement pensé qu'il irait sur les rochers de Freyr. Nous sommes tous les deux des anciens commandos et c'est un endroit que nous connaissions bien. J'ai averti la police mais c'était déjà trop tard...", poursuit Harald Strebelle.

"En tout cas, ce n'était pas du tout dans son caractère. Il était fort discret à propos de sa vie privée mais je n'aurais jamais pensé qu'il ferait une chose pareille", nous apprend-il encore.

Corentin venait d'avoir 8 ans en janvier dernier. Il jouait au basket au B.C. Quaregnon Flénu où tout le monde garde un bon souvenir de lui.

Amélie Stiennon

© La Dernière Heure 2007


Corentin tué par son papa
jeudi 26.04.2007, 11:25
Le père de Corentin, Patrice Gailleterie (44 ans), est en aveux de l'assassinat de son fils, âgé de 8 ans et décédé après une chute d'un sentier à Freyr. Il a été inculpé mercredi à 16h25 de l'assassinat de son fils Corentin. Le père a indiqué qu'il voulait mettre fin à ses jours et à ceux de son fils parce qu'il n'avait pas obtenu une extension du droit de visite pour voir Corentin.

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Edité le 26/04/2007 à 12:01 par Webmaster

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01.05.2007 - Libin un mari tue sa femme [19610]

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  Posté le : 02/05/2007 à 14:00 (Lu 5803 fois)

J'ai cherché l'info un peu partout, je n'ai rien trouvé dans la presse francophone.
Une seule feuille de choux néerlandophone en parle.

Citation

Man doodt echtgenote en pleegt zelfmoord in Libin


Dinsdagochtend is in Libin, in de provincie Luxemburg, een familiedrama gebeurd. Een 33-jarige man bracht er tussen 6.30 en 7 uur zijn 34-jarige vrouw om het leven en pleegde daarna zelfmoord. Het koppel stond op scheiden.

Het was de vader van de dader die de gruwelijke ontdekking deed. Die was voor zonsopgang met zijn zoon gaan jagen. De zoon had een ree geschoten en was naar huis gegaan om het dier in stukken te snijden.

Toen de vader later zelf naar huis ging, zag hij dat het voertuig van zijn zoon op een vreemde manier geparkeerd stond voor het huis van zijn schoondochter. Hij ging binnen checken of alles in orde was en trof de twee lichamen aan.

Substituut Dimitri Gourgdange, van het parket van Neufchâteau, stelde een wetsdokter aan. Die bevestigde dat het om een moord ging, gevolgd door een zelfmoord.
sdg (belga)02/05/2007


Source: Het volk - http://www.hetvolk.be/Article/Detail.aspx?articleID=DMF02052007_009


Un tout petit morceau dans le soir:
Citation

Libin : Drame de la séparation : meurtre suivi de suicide
Un meurtre, suivi d'un suicide. Drame horrible d'une mésentente familiale. Patricia Dehuy avait 35 ans, son mari, Stéphane Gillard, avec qui elle était en cours de séparation, en avait 34. Selon des proches, ce divorce se passait très mal. Stéphane Gillard, fils de l'ancien fontainier de Libin, avait déjà parlé de suicide quelques semaines plus tôt.(...)
Il n'y a pas de photo(s) associées) à cet article.


La dernière heure en date du 03.05
Citation

De retour de la chasse, Stéphane tue sa femme et se suicide : le couple avait trois enfants

LIBIN Le drame s'est joué, mardi matin, au n° 43 de la rue Pairée à Libin. Stéphane Gillard, 33 ans, s'était levé aux aurores pour aller chasser avec son père et son frère. Il s'est ensuite rendu à son ancien domicile conjugal où se trouvait Patricia Dehuy, 34 ans, l'épouse dont il vivait séparé depuis un mois.

Une dispute a éclaté. Stéphane a étranglé sa femme et lui a donné plusieurs coups de couteau dans la poitrine. Il s'est ensuite donné la mort avec son fusil de chasse.

C'est le père du meurtrier qui a donné l'alerte. De passage dans la rue Pairée, vers 6h30, il avait été surpris de voir la Jeep de son fils garée à côté de la maison.

Peu de temps auparavant, Stéphane avait, en effet, déclaré qu'il allait passer la matinée à découper le chevreuil qu'il avait abattu.

Le père du trentenaire a dû briser une fenêtre pour entrer dans la maison. Il a fait la macabre découverte et alerté la police de la zone Semois et Lesse.

Patricia Dehuy, employée au Spar de Libin, se préparait à partir au travail quand son mari est entré à l'improviste.

Les trois enfants du couple, âgés de 8, 11 et 13 ans, n'ont heureusement pas assisté à la scène. Ils se trouvaient chez leurs grands-parents paternels à Libin au moment des faits.

Mercredi, le personnel de la boucherie Renmans de Libramont, où Stéphane travaillait, était toujours sous le choc. Vive émotion aussi au Spar où Patricia était appréciée de tous. "Elle était le rayon de soleil du magasin, souffle la maman de la gérante. Nous savions que la séparation ne se passait pas bien. Patricia cherchait un appartement parce que son mari voulait récupérer la maison..."

Nadia Lallemant

Le père du meurtrier avait été surpris de voir la Jeep de son fils garée à côté de la maison.(martin)

source: http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=713151


Pour vos commentaires, c'est
http://injustices.be/forum/forum.php?fid=64&msg=19600&return=1#top




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Edité le 03/05/2007 à 12:54 par Webmaster

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04.07.2007 - Une femme et un enfant dans le congélateur [20118]

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  Posté le : 05/07/2007 à 17:28 (Lu 5680 fois)

Citation

Mère et fils refroidis(05/07/2007)

Les corps de Chantal (46 ans) et Bryan (11 ans) ont été découverts par des amis ! Ils étaient dans le congélateur

VERVIERS Stupeur et horreur dans le quartier de l'avenue Eugène Mullendorff, à Verviers. En effet, c'est au numéro 145 que deux corps ont été découverts dans un congélateur ! Le parquet de Verviers a été avisé des faits peu avant minuit.

"C'est un peu le hasard qui est intervenu dans cette triste affaire", explique Christine Wilwerth, le Procureur du Roi de Verviers. "En effet, ce sont des dames qui ont découvert un premier corps en voulant ranger, dans le congélateur, les restes d'un repas organisé par Didier Charron, le locataire du rez-de-chaussée. Ce dernier a rapidement montré des signes d'angoisse. Ne souhaitant pas que la situation dégénère, elles ont préféré quitté les lieux et se rendre à la police pour donner l'alerte."

À leur arrivée, les forces de l'ordre ont découvert le corps de Chantal Bernard, 46 ans, l'épouse de Didier Charron. Rapidement, ils se sont inquiétés de savoir où se trouvait Bryan, 11 ans, le fils de Chantal. "C'est le suspect qui a expliqué que son corps se trouvait en dessous de celui de sa maman", poursuit Christine Wilwerth. "Vu que le congélateur est étroit, sa présence n'était pas visible. Après analyse du congélateur, on a bien constaté qu'un second corps y était présent."

Violent et alcoolique

Didier Charron a longuement été entendu par les policiers. "Même s'il n'est pas en aveux complets, beaucoup d'éléments jouent contre lui. Il a notamment indiqué qu'il a eu une violente altercation avec son épouse au cours de laquelle il a saisi un couteau. Par contre, en ce qui concerne le décès de l'enfant, c'est nettement plus nébuleux. Une autopsie, qui sera réalisée sous peu, permettra d'en savoir un peu plus sur les circonstances ainsi que sur la date de ce tragique événement."

Le principal suspect est bien connu pour être violent et avoir un sérieux penchant pour l'alcool. "La police a déjà dû intervenir à de nombreuses reprises pour calmer des disputes. Il y a d'ailleurs un dossier ouvert à son encontre. L'intéressé devait comparaître, le 12 septembre prochain, devant le tribunal correctionnel pour des faits de violence conjugale. Le dossier est semble-t-il assez volumineux."

Une belle stratégie

Si les corps n'avaient pas été découvert par hasard, on ignore combien de temps encore ils seraient restés enfermés dans le fameux congélateur. "Selon les dames qui ont découvert le corps, Didier Charron semblait mal à l'aise. Son plan pour cacher la disparition de son épouse et du fils de cette dernière venait de voler en éclat. Actuellement, nous menons une grande enquête pour savoir si un avis de disparition avait été lancé. Selon les premiers éléments, il semblerait que non. Tout ce que nous savons, c'est que la victime avait bel et bien l'intention de demander le divorce. Les coups à répétition en étaient le facteur principal. La dame en avait marre d'être la victime des sautes d'humeur de son époux."

Évidemment, l'autopsie sera le facteur clé pour connaître avec exactitude les circonstances du drame. La thèse des coups de couteau semble être la plus plausible.

Toujours est-il que Didier Charron a été entendu une bonne partie de la matinée par les enquêteurs verviétois. L'après midi s'est déroulée dans le bureau de la juge d'instruction. Cette dernière a décidé de maintenir l'intéressé en détention à la prison de Verviers. Elle a délivré un mandat d'arrêt. Il passera donc ce vendredi devant la chambre du conseil.

C'est en tout cas une triste affaire qui ne s'effacera pas de sitôt de l'esprit des Verviétois. La ville n'est pas vraiment réputée pour ses crimes de sang. Même s'ils ne connaissaient pas personnellement la victime, beaucoup d'habitants ont décidé de se rendre sur les lieux du drame pour rendre hommage aux victimes et tout simplement pour se rendre compte, par eux-mêmes, de la situation.


Sébastien Yernaux
© La Dernière Heure 2007


Encore un divorce qui est à l'origine du drame.
Bien sur je ne cautionne en aucun cas ce qui s'est passé, mais de plus en plusde drames pareils sont de plus en plus fréquent.

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03.07.2007 - Après avoir tué sa femme, il a décidé de mettre fin à ses jours [20119]

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  Posté le : 05/07/2007 à 17:35 (Lu 5677 fois)

Citation

Il se jette sous un train (03/07/2007)

WALCOURT C'est un effroyable drame familial qui s'est noué hier matin à Walcourt. Alain Debaisse, 39 ans, s'est suicidé vers 7h en se jetant sous un train à hauteur d'un passage à niveau de Walcourt, à 300 mètres à peine de son habitation, située rue des Bergeries dans le centre. C'est en voulant prévenir l'épouse de M. Debaisse, Nathalie Huart, 34 ans, que les forces de police ont découvert une autre tragédie : le corps de la jeune femme gisait, sans vie, dans la petite habitation familiale.

Selon toute vraisemblance, Nathalie Huart avait été tuée quelques instants plus tôt d'un coup de couteau. Sur le coup de 14 h, le substitut Stéphane Herbay, du parquet de Dinant, est descendu sur les lieux en compagnie de la juge d'instruction Natacha Deprey, de la police judiciaire fédérale, du labo et d'un médecin légiste.

Hier soir, l'autopsie des deux victimes était toujours en cours. Le couple avait quatre enfants de 3 à 13 ans qui se trouvaient chez des proches parents lorsque le drame est survenu. Les disputes, très fréquentes, au sein du couple étaient connues du voisinage. "On les entendait crier régulièrement. La mésentente était évidente" , témoignent les proches voisins,visiblement consternés. Mais pourquoi Alain Debaisse en est-il arrivé à une telle extrémité ?

Il était notoire aussi qu'Alain Debaisse, qui travaillait chez VW à Forest, était follement amoureux de sa femme, très jolie et coquette, dit-on. "Il ne jurait que par elle, son travail, ses quatre enfants et sa voiture. Voilà son univers" . Les deux tourtereaux s'aimaient depuis l'adolescence. Mais voilà, Nathalie Huart voulait, semble-t-il, prendre son envol et son indépendance : elle ambitionnait de rentrer dans la police et avait passé une première série d'examens...

La jeune femme avait bien l'intention de prendre ses distances par rapport à son mari. Une procédure de séparation était d'ailleurs officiellement en cours. Ce qui n'empêchait pas le couple de se réconcilier par intermittence.

Ainsi, il y a quelques jours, les voisins ont vu Nathalie et Alain, partir main dans la main, en se donnant des bisous. Ils se rendaient souvent à Walibi, ou au Domaine de Chevetogne, près de Rochefort.

La veille du meurtre, Alain Debaisse jouait et discutait plaisamment devant sa maison avec ses enfants... Dans la famille de Nathalie, l'heure est à la douleur, l'incompréhension : "Perdre sa soeur, c'est terrible, mais de cette façon, c'est horrible" , confie toute perdue, la soeur de la victime.

A.-F.So.
© La Dernière Heure 2007



source: la DH

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Edité le 06/02/2008 à 07:19 par Webmaster

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Re: 03.07.2007 - Après avoir tué sa femme, il a décidé de mettre fin à ses jours [20623]

Gursel
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Posté le : 16/08/2007 à 20:27 (Lu 5594 fois)

Citation
Je mettrai ma testicule gauche (plus petite) à couper qu’il s’agit encore d’un assassinat d’etat contre ce pauvre homme.

Ce que la presse en dit… on y est habitué maintenant.

Gageons qu’une séparation planait, que dame criminelle (la mère) avait déjà menacé le pauvre homme qu’elle avait tous les droits sur l’enfant, que ce dernier savait pertinemment que la mort était plus douce que le passage devant les salopes et quelques salauds de nos cours, que ces fils de chiens allaient, conformément aux préceptes de l’état, le discriminer d’office.

Dites on peut encore baiser avec une seule couille ? Et si je me trompais... aller hop plus de gauche.

Ne craignez rien va, vu les nombreuses fois que nos medias ont prouvés qu’ils assassinaient sous les ordres du royaume, je garderais mes deux aumônières.



Citation
Patrick Neirynck, 44 ans, a tué sa fillette de cinq mois et s'est suicidé

BELOEIL Hier, peu avant 18h, un terrible drame s'est joué au numéro 140 de la rue de Mons à Beloeil. Patrick Neirynck a tué sa petite fille, Lisa, âgée de cinq mois à peine d'une balle dans le front avant de retourner l'arme contre lui et de se donner la mort d'une balle dans le coeur.

Ce sont les pompiers de Beloeil qui ont été appelés pour défoncer la porte de la maison. On se doutait qu'un drame s'était produit. Une fois la porte d'entrée enfoncée, les pompiers n'ont pu que constater les faits.

Les corps de Patrick Neirynck et de Lisa gisaient, morts. Les circonstances du drame sont floues. On sait que Patrick Neirynck a pris l'apéro à midi avec ses employés et amis. Patrick Neirynck avait repris l'entreprise familiale de livraison de mazout. Il avait 44 ans. D'un premier mariage, il avait une fille, prénommée Sarah. Il n'en avait pas la garde et elle n'était pas présente au moment des faits. Après son divorce, il avait rencontré Maryse Haubourdin, issue d'une famille de livreur de mazout à Ville-Pommeroeul, avec qui il a eu Lisa, voici 5 mois.

L'entreprise Neirynck est réputée dans la région et la famille fort appréciée à Beloeil. Très connu dans le monde du football notamment, Patrick était décrit comme un bon vivant et un travailleur.

Personne ne se doutait du drame qui allait se produire hier en fin d'après-midi. Maryse Haubourdin, la compagne de Patrick Neirynck, s'est retranchée après le drame dans une maison avoisinante. En état de choc, elle a pu trouver du soutien auprès de ses amis et de sa famille. On ne sait pas à l'heure actuelle si elle était présente au moment du drame ou si c'est elle qui a fait la tragique découverte. Les pompiers qui ont fait la macabre découverte ont été pris en charge psychologiquement par des services appropriés.

La police quant à elle mène désormais une enquête pour déterminer les causes de cette tragédie qui secoue l'entité de Beloeil peu habituée à ce genre de faits divers. Dès l'annonce du drame, la famille, les amis et les employés se sont retrouvés en face de la maison. L'incompréhension et la tristesse occupaient leurs esprits.

T.VdB.
© La Dernière Heure 2007


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Edité le 16/08/2007 à 20:30 par Gursel

Suite (merci philippe)
Citation

Drame de Beloeil : une lettre la veille de l'infanticide

Deux lettres éclairent le geste irrémédiable de Patrick Neirynck (en médaillon), qui a tué la petite Lisa avant de se suicider.

Folie passagère ou acte prémédité ? Deux lettres pourraient expliquer ce qui a poussé Patrick Neyrinck à tuer sa fille avant de se suicider. Le marchand de mazout y apparaît comme désespéré.

+ Il tue son bébé avant de se suicider

Un meurtre suivi d'un suicide. Jusqu'à preuve du contraire, c'est l'hypothèse la plus plausible aux yeux des enquêteurs, indique ce jeudi le Premier substitut du Procureur du roi de Tournai, Édith Delbecq.

Mais le parquet dit ignorer ce qui a pu décider Patrick Neirynck, 44 ans, à abattre sa fille de cinq mois avant de mettre fin à ses jours, mercredi. «Dans un drame comme celui-ci, la seule personne qui pourrait nous le dire n'est plus là.»

Certains indices laissés par le marchand de mazout de la route de Mons, à Beloeil, pourraient toutefois lever quelques doutes sur les circonstances du drame. La police a en effet mis la main sur deux lettres. La première daterait de mardi soir.

Le quadragénaire y justifierait son geste par des raisons sentimentales. Le second écrit aurait été produit mercredi et se termine par ces mots: «J'ai raté ma vie. Brûlez-moi, jetez les cendres au cimetière et oubliez-moi.» Des volontés qui ne pourront pas être respectées. Pour pouvoir faire l'objet d'une éventuelle contre-expertise, les corps doivent rester en l'état. L'ensevelissement sera donc préféré à l'incinération.

Dans ses dernières lignes, le désespéré règle aussi quelques comptes avec des proches et s'accuserait d'être à l'origine de certaines situations de crise.

Des mêmes funérailles
Entre sa première lettre et le tragique après-midi, Patrick Neirynck n'a en tout cas rien laissé transparaître à son entourage de ses sombres projets. Le matin même, il avait encore joué en double mixte dans un tournoi organisé au Tennis Club de Beloeil. Ses amis l'avaient trouvé aussi «souriant, bon vivant, joyeux drille» que d'habitude.

S'il avait récemment rompu avec Maryse Haubourdin, 32ans - la mère de Lisa - , il continuait à la voir régulièrement. Parmi ses nombreuses sorties communes, le «couple» s'était notamment retrouvé pour célébrer le baptême du bébé, le dimanche 5 août.

On enterrera l'enfant au milieu de la semaine prochaine. Les familles Neirynck et Haubourdin doivent encore se mettre d'accord sur la date. Mais le principe de funérailles communes aux deux défunts serait acquis. Sans doute les obsèques seront-elles célébrées à Quevaucamps.

Pierre WUIDART
+ copyright Vers l'Avenir

source: Actu24.be



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Edité le 28/08/2007 à 17:51 par Webmaster


Webmaster: correction du lien

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Edité le 06/02/2008 à 07:25 par Webmaster

25.08.2007 - Drame familial à Renaix: trois morts, dont deux bébés [20827]

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  Posté le : 25/08/2007 à 11:12 (Lu 5507 fois)

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Drame familial à Renaix: trois morts, dont deux bébés (25/08/2007 09:09)


Un drame familial, survenu dans la nuit de vendredi à samedi à Renaix, a causé la mort d'une femme et de ses deux enfants, a-t-on appris auprès de la police locale. Le parquet d'Audenarde est descendu sur place. Il souligne que la femme a eu la gorge tranchée et que l'auteur présumé est son mari. Ce dernier a ensuite incendié la maison. Les deux enfants, des jumeaux âgés de 2 ans, ont perdu la vie dans le sinistre. (LAR)


© BELGA
GAND 25/08 (BELGA)

http://www.dhnet.be/breaking_news.phtml?id=80899&source=belga&status=3

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Re: 25.08.2007 - Drame familial à Renaix: trois morts, dont deux bébés [21289]

Gursel
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Posté le : 11/09/2007 à 13:05 (Lu 5397 fois)

Le JT du soir rapporte qu'une mère d'un enfant de treize ans, a été abattue devant son domicile. Le meutrier serait probablement l'ex-mari/compagnon, le père de l'enfant.

Ca se passe à Ganshoren où réside mon ex-épouse, mais il ne s'agît pas d'elle! Je n'ai donc rien à voir avec ce crime.

Sérieusement... depuis des années nous répétons la gravité, l'importance et le forte croissance de crimes liés aux conflits familiaux. Les responsables du ministère de la justice, du ministère de l'intérieur, du ministère de la santé publique ne veulent ni entendre, ni comprendre, ni analyser... alors merde.

Concernant ce crime, la presse cherchera une explication "saugrenue" d'un geste désespéré, d'un déséqulibré ou d'un jaloux. Or, ce geste est probablement lié à des obstructions conséquentes. L'assassin est probablement un homme équilibré, aimant, un citoyen correct. Or, on a porté atteinte à son inné. Père d'une enfant, j'imagine qu'il a eu de grandes difficultés pour voir sa fille, l'élever et contribuer à son épanouissement. Peut être même que l'enfant ne veut plus voir pas son papa car il apporte le conflit. Tandis que la mère, on imagine aussi qu'elle n'y est pour rien dans ces difficultés. Elle applique le droit que le juge lui a donné.

Beaucoup de pères divorcés-séparés reconaîtraient leurs difficultés qui ont conduit cet homme à faire le choix de l'assassinat.

Ne serait-on pas dans un état qui conduit les hommes à haïr, voire à vouloir tuer leur femme? Ce que je dis n'est pas farfelu. Je rappelle que dans les pays du Nord (scandinavie) là où les droits des femmes sont le plus développés, on enregistre le taux de crime conjugual le plus important au monde. Mesdames messieurs les politiciens, réfléchissez ou donnez nous les moyens de l'analyse pour l'intérêt et la paisibilité de notre collectivité. J'espère que l'assassin sera longuement entendu pour comprendre les complications et les obstructions qui ont conduit cet homme à ce geste extrême et sans retour.



02.10.2007 - Abattue chez elle, à Berchem Sainte Agathe [22237]

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  Posté le : 03/10/2007 à 05:05 (Lu 5338 fois)

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L'ex-compagnon de la victime figure parmi les suspects

BRUXELLES Une jeune femme de 29 ans est décédée après avoir été abattue à son domicile mardi matin, à 8h49, dans la hall d'entrée du petit immeuble où elle vivait, au 121 de l'avenue Josse Goffin, à Berchem-Sainte-Agathe, a-t-on appris auprès de la police.

L'ex-compagnon de la victime est entendu par les enquêteurs, a indiqué le parquet de Bruxelles.
Des voisins ont entendu plusieurs coups de feu. La victime, qui baignait dans son sang, était toujours en vie à l'arrivée sur place des services de secours et de réanimation. La jeune femme qui se prénommait Natalin, a été transportée dans un état critique à l'hôpital de l'UZ Brussel à Jette où elle est décédée avant midi.

La victime sortait de chez elle, probablement pour emprunter le tram pour se rendre à son lieu de travail quand elle a été abattue. Un témoin aurait aperçu un homme qui l'attendait. La jeune femme avait deux enfants. Ceux-ci étaient déjà à l'école quand leur mère a été abattue. Ils ont été pris en charge à l'école.

Le pistolet muni d'un silencieux a été retrouvé sur les lieux d'après le parquet de Bruxelles. Le laboratoire de la police fédérale s'est rendu sur les lieux, de même que le parquet de Bruxelles et une juge d'instruction. L'enquête, initiée par la police locale de la zone de Bruxelles-Ouest, a été reprise par la police judiciaire fédérale.

L'ex-compagnon de la victime figure parmi les suspects, selon la police. Il n'habitait plus au domicile de la victime mais réside en Région bruxelloise.

La jeune femme, qui est domiciliée à Berchem-Sainte-Agathe depuis septembre à peine, avait déposé plainte à l'encontre de son ex-compagnon dans le cadre de violences conjugales et ce dernier n'était apparemment plus autorisé à approcher la victime.

L'ex-compagnon est auditionné par les enquêteurs mais, selon le parquet de Bruxelles, on ne peut le considérer à ce stade comme suspect dans le cadre de ce crime.

Ce crime rappelle celui dont a été victime une femme de 37 ans tuée par balle le 10 septembre dernier tôt le matin dans le hall d'entrée de son immeuble de l'avenue Charles-Quint à Ganshoren, même s'il n'y a pas de lien entre les deux affaires, précise la police de la zone de Bruxelles-Ouest.


source: la DH

Bien sur si c’est lui toujours le même scénario, fausses plaintes, pseudo violence conjugale après rupture, écartement de ses enfants, etc.

Il faudrait une foi qu’un de nos héros arbitrairement écarté de son enfant abatte la racaille qui le juge aussi, des avocats, des juges, des assistantes sociales, des experts, etc.

Ces fils de chiens me font penser aux romains qui, pour se distraire, jetaient le peuple dans les harems.




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Edité le 03/10/2007 à 06:13 par Gursel

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Edité le 06/02/2008 à 07:23 par Webmaster

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La bataille des papas [23510]

Gursel
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Posté le : 29/10/2007 à 23:56 (Lu 5250 fois)

La bataille des papas
CLICANOO.COM | Publié le 27 octobre 2007
Le faits-divers de Saint-Joseph a une nouvelle fois mis violemment sur le devant de la scène le douloureux problème de la garde des enfants. Et de l’injustice ressentie par les pères privés de leur enfant. Jacques Loupy a déjà dépensé 26 000 euros en frais d’avocats. Il se bat depuis près de 4 ans pour obtenir la garde alternée de sa fille : il veut la voir aussi souvent que sa mère la voit. Mais en vain. Selon le psychologue Jean-Pierre Cambefort, “dans ce domaine, nous vivons encore au Moyen-Âge”.


“Il n’y a que dans les sociétes esclavagistes que l’on sépare les enfants de leurs propres parents !” Ce cri de souffrance, c’est Jacques Loupy qui le pousse. À 38 ans, ce rédacteur territorial a compté : déjà 26 000 euros de frais d’avocats, depuis presque quatre ans de procédure pour obtenir la résidence alternée de sa fillette. “Sur 5 juges aux affaires familiales différents, il y a eu 4 décisions différentes”, fulmine-t-il. Pourtant, il ne demande que l’application de la loi de 2002 (lire nos Repères), qui instaure l’équité entre les parents pour l’éducation des enfants, même après une séparation. Dès la séparation conjugale, il a déménagé de plus de 50 km pour se rapprocher de l’école maternelle, afin de faciliter la résidence alternée de sa fille, âgée actuellement de 4 ans. Malgré ces efforts, et une récente décision de la cour d’appel en sa faveur, il ne peut la voir qu’un week-end sur deux. Selon Jacques Loupy, son ex-compagne multiplie les subterfuges pour éviter un accord. “Les papas actuels paient les erreurs des anciennes générations”, souffle-t-il. La résidence alternée (ex-garde alternée) n’est prononcée que pour 11 % des enfants de couples séparés...

FAIRE LA PREUVE DE LEURS COMPÉTENCES

“Mais on s’en fout, du contexte historique. Moi, ce que je dis, c’est que ma fille est bien avec moi, que je suis capable de lui faire à manger”. Pour Jacques Loupy, l’égalité parentale, c’est comme l’égalité des droits entre hommes et femmes : ça ne se négocie pas. Même s’il reconnaît certaines vraies contre-indications à la résidence alternée (lire ci-dessous). Lorsque la mère a décidé de partir vivre en Métropole avec la fillette, il a réussi à stopper le projet, mais en frémit encore. Qu’aurait-on dit si lui, le père, avait mûri le même projet d’éloignement de 10 000 km ? Ne lui aurait-on pas tout simplement retiré la garde de l’enfant ? La société n’a-t-elle pas tendance à demander aux pères de faire la preuve de leurs compétences, ce qu’elle n’exige pas des mères ? Jean-Pierre Cambefort, psychologue, père d’une adolescente et administrateur de l’Amafar, répond sans fioritures : “Dans ce domaine, nous vivons encore au Moyen Âge. La loi de 2002 a une longueur d’avance sur les mentalités”. Il a lui-même essuyé les plâtres : “Le 30 décembre 2003, j’ai obtenu la résidence alternée pour ma fille. Je suis probablement le premier à l’avoir obtenue à La Réunion par une procédure contradictoire. Imaginez qu’on applique ainsi la loi sur le droit de vote des femmes. Il faudrait d’abord demander l’autorisation du mari avant qu’un jugement les autorise à voter !” Le psychologue trouve scandaleux qu’au XXIe siècle, “les pères sont encore considérés comme le tiers-monde de la famille. En 20 ans de travail social, j’ai rencontré plein de pères qui voulaient s’occuper de leurs enfants, mais ne pouvaient pas. C’est un cercle vicieux : il faut arrêter de dire que les pères sont démissionnaires par nature !”

Dossier : Véronique Hummel

REPÈRE
11 % des enfants en résidence alternée La loi du 4 mars 2002 relative à l’autorité parentale est le texte français de référence pour la résidence alternée. En cas de séparation, “Chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent.” La convention internationale des droits de l’enfant (1989) a érigé en principe le droit des enfants à être élevés par leurs deux parents et de maintenir des relations personnelles avec chacun d’eux. Résidence en alternance : 11% des enfants en 2005 par décision judiciaire en France. En 2003, 10 %. La résidence est fixée chez la mère dans 78 % des cas, par le juge aux affaires familiales ou d’un commun accord entre les parents. Cette proportion passe de 95,1 % pour les enfants âgés de moins d’un an à 72 % pour les adolescents de quinze ans et plus. La résidence est fixée chez le père dans 10,3 % des cas. Moins de 6 % dans les cinq premières années, à environ 19 % pour les adolescents âgés de seize ans et plus. La résidence alternée reste marginale dans les toutes premières années de l’enfant (2 % pour les moins de un an, 4,2 % à un an, 6,7 % à deux ans), cesse de l’être à trois ans en passant la barre des 10 %, augmente légèrement jusqu’à neuf ans, pour atteindre un maximum de 13,8 %, puis décroît, surtout à partir de onze ans. Sept ans, c’est l’âge moyen des enfants en résidence alternée. Les trois quarts ont moins de dix ans. (Sources : textes cités, rapport au Sénat 2006-2007)




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